Le Mot du Président
Messieurs

Un EDITO est toujours un exercice difficile, surtout quand celui-ci est le dernier en tant que responsable de l’association. Le temps est venu pour moi de faire un petit bilan.

Vous me pardonnerez de ne retenir que mes meilleurs souvenirs sur le plan sportif. Les 4 années de CFA2 ont été très fortes en émotion (2ème meilleure affluence française au niveau spectateurs), l’épopée en coupe de France avec une qualification contre une Ligue 2, Laval à domicile (3200 personnes) et bien d’autres souvenirs encore.

A travers ces quelques lignes, je voudrais remercier un homme qui a toujours été fidèle à nos convictions. Personne avant lui n’avait réussi ce parcours aux Voltigeurs. Cet homme est resté à mes côtés alors qu’il pouvait répondre à d’autres sollicitations (certainement plus intéressantes pour lui financièrement) et a surtout accepté de reprendre le flambeau après l’épisode de Mr Leconte. Peu de personne l’aurait fait. Merci à Papy Leye.


Frédéric BONNIER

Un chantier a marqué aussi cette période : la construction d’un nouveau siège, beaucoup de nuits blanches ont jalonné cet épisode, mais le résultat en valait la peine.

Le centenaire du club a été aussi chargé en émotion. Merci à Jean Seroux qui reste un référant pour moi en tant que bénévole et une pensée pour Gilles Joliveau qui reste à mes yeux un grand homme du club et qui a marqué ma vie d’homme.

La richesse de notre club réside surtout dans ses bénévoles et dirigeants, ces hommes et ces femmes de tout horizon et de tout milieu social. Cette mixité qui se retrouve autour des buvettes, des stades, du club house, de la foire de Béré avec François à sa tête et de bien d’autres manifestations encore, merci du fond du cœur car un club n’existe qu’à travers ses bénévoles. Alors il nous faut les préserver de toutes personnes qui se disent parfois Voltigeurs ou « clubard » mais qui ne cessent de critiquer, sans connaître bien souvent les tenants et aboutissants, se nourrissant de rumeurs. Messieurs, vous ne servez pas les intérêts de la collectivité.

Je terminerais ce dernier édito par celui qui a accepté, quand je lui ai demandé, de venir œuvrer au sein du club de son cœur.
Jeff est animé comme l’était son père de cette flamme blanche et noire.
Il a cette légitimité que peu de personnes ont. Ton père a repris le club il y a une trentaine d’années, il a redressé la barre et redonné avec son équipe son lustre d’antan.
Ensuite, d’autres ont poursuivi avec conviction et détermination.

A toi maintenant de poursuivre l’aventure. Sache que nous serons tous derrière toi pour t’aider dans cette tâche parfois très difficile, souvent ingrate, mais tellement enrichissante.

Merci à tous et plus particulièrement aux membres du directoire sans qui rien n’aurait pu se faire.

F. Bonnier