Un chantier a marqué aussi cette période
: la construction d’un nouveau siège, beaucoup de
nuits blanches ont jalonné cet épisode, mais le
résultat en valait la peine.
Le centenaire du club a été aussi chargé
en émotion. Merci à Jean Seroux qui reste un référant
pour moi en tant que bénévole et une pensée
pour Gilles Joliveau qui reste à mes yeux un grand homme
du club et qui a marqué ma vie d’homme.
La richesse de notre club réside surtout dans ses bénévoles
et dirigeants, ces hommes et ces femmes de tout horizon et de
tout milieu social. Cette mixité qui se retrouve autour
des buvettes, des stades, du club house, de la foire de Béré
avec François à sa tête et de bien d’autres
manifestations encore, merci du fond du cœur car un club
n’existe qu’à travers ses bénévoles.
Alors il nous faut les préserver de toutes personnes qui
se disent parfois Voltigeurs ou « clubard » mais qui
ne cessent de critiquer, sans connaître bien souvent les
tenants et aboutissants, se nourrissant de rumeurs. Messieurs,
vous ne servez pas les intérêts de la collectivité.
Je terminerais ce dernier édito par celui qui a accepté,
quand je lui ai demandé, de venir œuvrer au sein du
club de son cœur.
Jeff est animé comme l’était son père
de cette flamme blanche et noire.
Il a cette légitimité que peu de personnes ont.
Ton père a repris le club il y a une trentaine d’années,
il a redressé la barre et redonné avec son équipe
son lustre d’antan.
Ensuite, d’autres ont poursuivi avec conviction et détermination.
A toi maintenant de poursuivre l’aventure. Sache que nous
serons tous derrière toi pour t’aider dans cette
tâche parfois très difficile, souvent ingrate, mais
tellement enrichissante.
Merci à tous et plus particulièrement aux membres
du directoire sans qui rien n’aurait pu se faire.
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